Metallica death magnetic

Publié le 14/09/2008

Sortie la veille de mon anniversaire, on m’a offert ce week-end le dernier album de Metallica: Death Magnetic. Sombre, acide, puissant, un retour au son des premières heures et des surprises jusque là jamais exploré par les four horses men, ce dernier opus est tout simplement transandant.

Alors que mon ami m’offre le CD pour mes 28 primptemps, mon sourire s’écarte sur mon visage puisque je n’ai pas eut la chance de l’écouter jusque là, ce matin j’insère la galette dans la lecteur en survolant les titres à l’arrière de la pochette. Que vois-je ? Unforgiven III ! Tiens ça peut être intéressant, mais penchons nous sur les titres dans l’ordre.

Encore une fois, Metallica nous envoi le génie d’accords phrygiens, des intros originales qui se détachent du morceau, et des parties bien marquées qui nous prouve une fois de plus que ces maîtres en la matière travaillent les compositions dans le détail.

Arrivée à “The day that never comes” je me retrouve pratiquement dans l’ambiance de leur génial “And justice for all”. Après un album très brutal (St Anger) et un passif musical multi-sonore, “Death magnetic” fait le mélange de ces genres et nous donne un goût délicieux de métal à l’ancienne. Mais on ne s’arrête pas là, on continue et on écoute. J.Hetfield reprend enfin du service dans le chant mélodique. Saint Anger était plutôt “rappé”, Death Magnetic engage un retour de cette voix électrique et prononcée.

Les chanson s’enchainent et tout à coup, Unforgiven 3… et là: surprise. Du piano, oui vous avez bien lut… “piano”, violoncelles, et la même recette de compo: couplet métal, refrain doux. Magnifique composition, c’est profond et enivrant à souhait.

Je me suis laissé prendre par l’ensemble des mélodie, j’ai apprécié la continuité de leur style, brutale depuis St Anger (et surtout depuis le départ de J.Newstead), reprendre des bouts du passé et regarder vers l’avenir. Quelques sons électroniques au début de “That was just your life”, bref, un album en finesse, du Metallica à l’état brut, et surtout un superbe moment passé à écouter ce que près de 30 ans de carrières peuvent amener à un public qui a traverser les modes.

Bravo à eux.

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